02/01/C .. endémique du lac Tanganyika

Mise à jour le 25 09 2017     Projet en cours de validation

 

 

Si vous êtes pressés :
- Le Tropheus est un cichidés  du lac Tanganyika; au sein des grands lac africains, ce lac est une véritable "mer intérieure", une énorme masse d'eau douce liquide. L'eau de ce lac présente des caracteristiques particulieres.

-   Les Tropheus sont des cichidés endémiques de ce lac; Au cours des millions d'années de l'histoire du lac, les Tropheus ont colonisés les bords du lac en constituant, suite aux variations de niveau, des "poches" qui vont constituées autant de variétés.  

-  Les Tropheus sont inféodés à l'habitat rocheux peu profond dans le quel ils se sont adpatés afin de trover nourriture (algues) et protection.

- Au sein de ces rochers, les Tropheus males occupent un territoire afin de defendre leur zone alimentaire et d'attirer les femelles pour la reproduction; la notion de territoire est fondamentale pour comprendre le compotement ds Tropheus.

- La flore et la faune du lac sont fragilisées par le changement climatique, la pollution et la surpeche vivrriere ou loisir; le Tropheus n'échappe pas à ce danger et certaines especes sont d'ores et déja menacées.

 

Situé en Afrique de l’est, au niveau de la  la Rift Valley, le lac Tanganyika appartient à la zone des grands lacs africains, avec le lac Malawi ,  le lac victoria, etc..

Formé il y a environ 20 millions d’années, ce lac  est une véritable mer intérieure (650 km de long et 50 km de large en moyenne) deuxième plus grand lac deau douce en volume (18% environ du volume mondial d’eau douce liquide), avec une profondeur de 1470 un réservoir naturel d’eau pour les populations limitrophes et puissante réserve alimentaire.

Lorsque l’on souhaite maintenir des poissons de ce lac, il faut conserver à l’esprit que cette énorme masse d’eau a créé un environnement tres stable pour les poissons.

Cette stabilité, notamment celle de la température est aussi le résultat d’une activité volcanqiue près du fond du lac.

Le Tropheus est un cichilés endémique du lac Tanganyika :  dans ce lac, les cichlides occupent une large place : on estime qu’il y a 180 especes endémiques et, parmi elles, celles appartenant au genre Tropheus.

Les Tropheus sont inféodés à l’habitat rocheux peu profond : Au cours des millions d’années, les variations du niveau du lac ont « isolées » des groupes de Tropheus en formant des niches dans les zones rocheuses,  isolées entre elles par des bandes sableuses; les Tropheux se sont  donc adaptés en colonisant  l’habitat rocheux pres de la surface ou dans la couche supérieure ( sauf une espece qui vit un peu plu profond, vers 15 m); dans les rochers, ils ont trouvés, en compagnie d’autres pétricoles (=qui vivent dans une zone rocheuse)  de la nourriture ( des algues) et des cachettes pour leur protection et la reproduction.

Evoluant dans la couche supérieure d'eau, les Tropheus ne sont pas des poissons de courants forts bien que le ressac soit parfois important mais temporaire; ils ne fréquentent pas les embouchures de rivieres.

La notion de "territoire" est fondamentale pour comprendre le comportement des Tropheus : dans le milieu naturel (rochers), les males occupent et defendent un territoire supérieur à un metre carré; Dans cet espace, le Tropheus protege sa nourriture, ce qui lui sert pour attirer et séduire les femelles tout en repoussant les concurrents dans une zone libre et souvent commune.

L’eau du lac présente des caractéristique très  particulières :

- Le PH oscille entre 8,5 et 9,2, (9.5 à la surface) le GH est de l'ordre de 11° et le KH est de 17°. La température, elle, varie entre 23° et 27°.

            -  Pour une eau douce, la composition de l’eau est singuliere car fortement chargée de mineraux ; Sa conductivité se situe vers   609-620µS,

- Les eaux de surface du lac où vivent les Tropheus sont généralement saturées en oxygène dissous

 

Certaines especes de Tropheus sont menacées : depuis quelques decennies , la faune du lac est fragilisée par le changement climatique, la pollution des eaux, et la surpêche, soit vivrière, soit de loisir. Les Tropheus n’échappent pas à cette  évolution préoccupante, certaines espèces étant d’ores et déjà en danger ; la suspension des autorisations de pêche et l’extension progressive des parcs et des réserves ne permettent pas de faire obstacle à un braconnage intense provoqué par la demande des amateurs de certains pays (voir site conservation http://www.conservation-tropheus.com/pages/et-maintenant/la-protection-des-biotopes-une-fausse-bonne-idee.html )