Conserver le vivant, c’est protéger la diversité

Qu’en est il de ce concept de conservation appliquée aux éléments vivants, en particulier la faune et la flore ?

Depuis Darwin , on sait que dame nature mène la vie dure aux espèces : un espèce est créée, sa population se développe, se modifie progressivement, puis meurt pour laisser la place à une autres, plus exactement à plusieurs autres.

 Cette « diversité des espaces s’opère sur des millions d’années en éliminant ce qui n’est pas viable, c'est-à-dire ce qui n’est pas apte à se reproduite et donc à se développer. Dans une espèce donnée, le grand nombre d individus va assurer la diversité génétique nécessaire à sa survie. Cela permettra, par exemple, à un groupe de poissons se trouvant isolés des autres (pendant quelques millions d’années) de se constituer en espèce à part entière en éliminant les individus non viables créées au sain du groupe.

Dame nature a donc mis en place une mécanique puissante permettant des espèces multiples, variées, saines, en croissance permanente et, qui plus est, ont besoin les unes des autres.

Ce système serait parfait sans l’homme, ses besoins et ses activités.

Apres avoir été sage pendant plusieurs millions d’années, c'est à dire qu'il soit sorti du stade de la cueillette et de la chasse ou pêche vivrière, l’homme a commencé à donner une « valeur » à certains éléments de la flore et de la faune, soit parce qu’il en avait besoin pour lui, soit parce que ces éléments lui permettaient d’échanger avec les autres hommes ; ainsi est née une première pression sur les espèces dont certaines sont devenues des « ressources » monnayable.

Dans un second temps, le développement des activités humaines a provoqué des menaces sur certaines espèces, allant même jusqu’à les faire disparaitre. 

Enfin, la valeur (ou l’usage) de certains éléments s’étant élevée, l’homme a cherché à modifier les espèces afin qu’elles conviennent mieux à ses besoins ou, dans certains cas, afin d’en tirer un meilleur profit lors de la vente. Dans cette recherche, l’homme ne s’est pas préoccupé, comme dame nature, de la survie des espèces ainsi créées puisqu’il n’a vu que son besoin immédiat : avec une rapidité sans comparaison possible avec le cycle de renouvellement des espèces naturelles, il a créé des espèces uniques sans se soucier de leur pérennité ni, parfois, de leur place dans la chaine des espèces. Par ailleurs, et toujours dans le but de mieux satisfaire son besoin, il a créé des espèces dont le capital génétique est appauvri, arificiel, et donc source de problemes.

Par ses activités, par la recherche constante d’une meilleure saitisfaction de ses besoins, mais aussi par le gout du profit, l’homme met  progressivement en péril l’extraordinaire diversité des espèces organisée par la nature. Il en résulta maintenant des espèces menacées, voire eteintes.